Auteur : david domitien duquerroigt

Amoureux de la Catalogne où il s'est trouvé des ancêtres, david domitien duquerroigt (il tient aux minuscules ), y vit maintenant un peu retiré du monde. S'il a côtoyé une partie de sa vie, avant la chute du mur de Berlin, les attachés culturels us ou soviets, sans avoir autant qu'eux l'air d'un espion, c'est que à côté de ses contes utopiques, caché derrière les ronds de jambes de ses représentations diplomatiques, il s'est donné pour tâche d'écrire secrètement l'histoire compliquée de Dio Darko Brac, l'ami qui a mené jusqu'à sa disparition une vie d'agent de la délégation de la défense extérieure, détaché auprès de la section ne figurant sur aucun organigramme de la direction des affaires étrangères non élucidées. La nouvelle histoire que ddd met en route après son blog ayant pour siège la gare de Perpignan sur le Nouvel Obs et son essai de raconter sa vie ou son ultramort sous la Maison Carrée de Nîmes, est celle , une fois couchés sur le papier ou les écrans numériques, ces épisodes aventureux , celle amicale et nostalgique de la rencontre avec le fils de Dio, un jeune homme tranquille. Mais voici tout à coup que ddd (oubliant provisoirement le cap Creux) se retrouve à nouveau aux approches de la maison Carrée bientôt dans son archi-dessous envahi par les eaux après être passé par le fond de son jardin . . . pour une nouvelle aventure bionico-sf.

En effet (vous avez conscience que) de l’eau, une quantité invraisemblable de gouttes et de seaux, une quantité océanique, était passée sous les arches du pont du Gard. Une quantité tellement gigantesque que nous avions émergé puis coulé et ressorti la tête, encore et encore, et étions resurgi beaucoup plus tard, comme après avoir subi […]

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. . .  dont certains prétendent qu’elles n’ont jamais eu lieu et que je n’en finirai jamais de raconter tellement elle est trouble et à triple ou multiple fond, je veux dire en fait, sans fin et sans fond. Un peu comme on a cru longtemps et qu’était peut-être cette fontaine, cette source qui irrigue, […]

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. . . et nous n’avions fait que nous laisser porter par une force qui nous dépassait tous, ç’avait été surprenant et quasi, sinon agréable du moins, facile, après cette angoisse des profondeurs des flots si apparemment lisses et obscurs, après cette crainte des surface où zigzaguaient trop rapidement des véhicules profilés, armés de calandres […]

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. . . qui disparaissait presque aussitôt que c’était parti. Qu’est-ce que je vais bien pouvoir raconter aujourd’hui de ma vraie vie ? Je ne me demandai pas ça trop longtemps, en général, j’y étais, j’y étais, il fallait y aller et c’était parti. . . . J’en avais envie, je l’avais cherché, c’était moi […]

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. . . Corbu, le grand Le Corbusier ? ? ? en effet, une de ses œuvres datant de 1928, mais pas que. /   /   /   /   /   /   /         O   O   O   O   O   O   O   O   O   O   O   O        ?   ?   ?   ?   !   !   !  […]

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. . . comme une bête au sacrifice, j’ai eu des visions et des sensations réelles – hors toute technologie sf  nécessitant un écran ou toute autre encore, trompeuse ou géniale . . .                [ . . . nous y reviendrons, il est possible cependant que ce ne […]

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Cette blague idiote et rabâchée me courrait dans la tête quand je suis sorti de l’eau salée à merveille qui avait ce jour-là particulièrement ce goût franc d’huître méditerranéenne de Leucate ou Bouzigues, noisette et iode, chair vive et musclée, douce et ferme à sel dominant que je sens à goûter l’eau seulement ( et […]

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Rien que d’à la fois très précis et furtif. Quand je m’interroge pour savoir qui écrit ce que me dicte mon clavier – c’est assez paradoxal mais c’est ainsi, mes doigts n’y sont pour rien, mon cerveau encore moins, c’est le clavier qui me plaque à l’écran mot à mot, lettre à lettre, au fur […]

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[dropcap]Çà[/dropcap] devait arriver diront les prévoyants planificateurs qui planaient au-dessus de cette histoire mortifère et à dormir debout. Et ya pas vraiment de quoi rire. Même pour moi qui me vois là, planté là, debout, gisant droit, piquet, soliveau enterré, desséché, racorni, parcheminé et embaumé en momie au fond de mon jardin, aussi sec qu’un […]

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