J’ai la tête brouillée de tout ça, ohlele . . . ohlala,

ya pas de quoi danser. Ni samba ni  rien.

Car moi j’ai souffert à la barre, cul pointé vers les regards

d’y remuer mes nibars

et je souffre en profondeur de tout mon corps désirable jusqu’au fond du râble,

et du prénom vendeur qu’on m’a collé, pas seulement du « L » de Pénélope, oui, j’en suis plus qu’à peine peinée, retournée, pantoise, pantelante, époumonée, pendeloque punie par les mecs.

Surtout en ces temps, j’étouffe et suffoque, de tromperie, souffle coupé, où sorti du cycle homérique et zappé . . . oh lala, le plaisir clitoridien, piteusement et platement ramené au cycle quotidien des femmes, leur turbin est sous-traité, sous-estimé, leur salaire détourné par des mecs ou des macs, en somme.

Et voilà David entre temps qui est revenu on ne sait d’où au Cap,

dans cette cabane-masure moche rafistolée sur des ruines antiques surplombant la mer,

lui qui a la tête plus claire que moi, il a pas voulu écrire, oh non, non pas ici, dit-il, non non . . . il ne veut pas, ne veut plus rien savoir et compte me laisser faire, trop commode !

Lui c’est juste un article sur son carnet, son carnet des inventions à faire vite, tellement  il est remonté contre sa tablette prédictive, j’ai pas écrit sur ma lancée « pédicure » ni « prépuce », foutue tablette ! qui croit savoir et anticiper ce qu’on écrit et ce que ça veut dire, qui enlève le L d’ ELRIC et rajoute un accent sur le E dés qu’il a le dos tourné parce qu’il tape comme un fou sans regarder ce qui sort à l’autre bout et ce pauvre Elric en souffre et fait « GRR ! » sur le Facebook, je l’ai vu, ah je l’ai bien vu !

Faut dire David va trop vite, d’ailleurs,  s’il dit vrai, depuis le début de son absence au clavier et au Cap des Croix qu’il appelle Creux (il a sûrement ses raisons), chacun la sienne ! il a , il aurait . . . fait plusieurs fois le tour de la terre à la recherche de Dio, tiens voilà un autre prénom magnifique et dur à porter et de plus à problème pour les nuls et nulles comme moi !

Ben oui, il a été partout entre temps. Je crois même qu’il est repassé au Brésil sans même attendre le carnaval. Pure nostalgie !

Tout ça pour chercher Dio.

Dio le grand absent dont le prénom n’est que le diminutif de Dioclétien, l’empereur fin de règne, persécuteur des premiers chrétiens qui sont venus se réfugier jusqu’ici, jusqu’à sainte Calamande. Quelle calamité !

Car, en fait, ce prénom que j’avais . . . de Trinidad, chacun sa croix, m’a toujours posé, grave, des sacrés problèmes, vous imaginez, comment j’aurais pu être Trois en Un, moi ?

Je vais dire sur tout ça « passons, comprenne qui pourra » à la manière de ddd.

Qui d’ailleurs a copié cent fois  :

ELRIC, ELRIC, ELRIC, Etc . . . .

Car moi aussi je veux et peux faire de la parodie de parodie parodiée.

Au fait, vous avez vu cette histoire de « Miroir de David » ?

O   ¤   *   O   ¨=  §   O   ¤   ?

Ça devient trop ce truc.

Et en plus et en même temps, maintenant, ce prénom imposé par mon travail réel, « Pénélope », m’affuble plus encore de ridicules,  en plein long feu du scandale de cette autre Penelope sans accent, la Galloise qui n’en finit pas d’être renvoyée au harem !

A n’y rien comprendre si on n’est pas déjà au parfum.

Parfum de Yéti femelle pour sûr  . . .

Mais où ça va finir tout ça ?