Le carnet d’Elric au Japon #3

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Le métro est quand même un peu relou ici.

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DNP, le hall.

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Ce que DNP imprime.

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Ce que DNP imprime.

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Chez DNP tu peux entrer dans un Vermeer !

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Là j'ai pas compris mais je crois que c'est de l'art.

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DNP a imprimé une robe de Marie-Antoinette en papier.

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Salle de réunion.

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Le repas deboîtait !

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Boutique de disques et de jeux vidéos.

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Ils ont l'air de bien kiffer les fils électriques.

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Devant le regard circonspect de mes compagnons de voyage, j'ai assumé jusqu'au bout d'avoir pris un donut au curry !

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Shibuya. Et ses lumières que mon appareil aime tant.

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Le restau qui déchire à Shibuya. Mais je ne sais plus le nom…

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Le petit train.

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En route vers Kakegawa !

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La spécialité des japonais c'est quand même les enseignes trop drôles.

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Apparemment c'est un acteur japonais connu.

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Visite du musée de l'entreprise Shiseido (cosmétique et plein d'autres trucs) Ici, une publicité avec un dessin de Warhol.

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Le repas cadeau de Shiseido !

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Vieille pub. On note le vide laissé dans la composition. Un parti pris à la mode à l'époque.

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Je suis trop un aventurier ! J'ai tenté la boisson au collagène !

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La boîte à maquillage talon.

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Kakegawa et sa chambre dans années 70.

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De la fenêtre de l'hôtel. Kakegawa.

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Le départ pour Nagoya.

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Une petite gare sur le chemin.

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Le repas de midi. Bon, à 13h.

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La bouffe !

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Chez Toyota.

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Réunion

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La lapinou mobile.

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La lapinou mobile vue de derrière.

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La petite truffe de la lapinou mobile.

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On dirait un gag de Gaston.

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Le restau du soir. A Nagoya.

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Une rue de Nagoya.

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Un sumo avec un truc dans le cul.

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Une bouche d'égout.

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Elric

Elric Dufau est né en 1983, le jour du treizième anniversaire de la mort de Jimi Hendrix. Après des années d’études qui lui paraissent interminables, il décide de se consacrer à la seule chose qui lui plaise vraiment : la bande dessinée. Il s’inscrit aux Beaux-Arts, s’intéresse de près à l’art contemporain, s’amuse enfin et décroche un diplôme national d’arts plastiques (DNAP) suivi d’un diplôme national supérieur d’expression plastique (DNSEP). Sa passion première reste cependant la bande dessinée: tout juste diplômé, il s’y plonge à plein temps en dessinant l’album Marche ou rêve pour les éditions Dargaud. Il collabore régulièrement aux projets collectifs de ses amis des éditions Onapratut et fait de la musique au sein du groupe Disorder. Il est résident à la Maison des auteurs entre 2011 et 2013 pour le projet Harpignies, qui voit un jeune dessinateur embarqué dans un trafic de faux tableaux.


Il est également enseignant au Centre d’enseignement spécialisé des arts narratifs, le Cesan.


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