Voilà, marsam.graphics a trois petits mois d’activité. Doucement, nous trouvons notre identité et nos modes de fonctionnement. Nous réfléchissons à une périodicité des publications, nécessairement artificiel sur le Web, mais pas si étrange dans le cadre de la diffusion sur les réseaux sociaux. Et il arrive ce que nous voulions : les choses prennent leur sens naturellement.

Alors, nous savons quoi sur marsam.graphics maintenant ?

— Que la langue officielle est le français, oui, mais que le site accueille toutes les langues des auteurs,

— que le site présente des auteurs de 16 nationalités et propose des lectures en 7 langues,

— que grâce à la diversité des nationalités de ses auteurs, Marsam va proposer des traductions croisées au fur et à mesure que nous les fabriquons ! C’est ainsi que vous pouvez lire ici des bandes en deux, voire trois langues !

— que si les trois créateurs du site ont une localisation géographique très précise  : Angoulême, petite ville du sud-ouest de la France, le site lui, est largement ouvert sur la scène mondiale du dessin narratif contemporain,

— que la majorité des auteurs sont trentenaires et ont déjà une solide assise professionnelle qui ne les empêche en rien de s’investir dans ce projet collectif. Mais que nous avons aussi des vétérans à la très longue carrière, comme Golo, Olivia Clavel ou David Duquerroigt, et que nous restons ouvert aux jeunes auteurs comme STC019Pedro D’Apremont, Margaux ChetteauAline Lemos,

— Qu’on aime aussi remettre en perspective les productions les plus actuelles en les confrontant à des choses très anciennes,

— et qu’on a de la mémoire et de la reconnaissance, en publiant des archives d’auteurs confirmés comme Golo ou Olivia Clavel

C’est déjà pas mal, non, pour un nouveau-né de trois mois ?