C’est ici ça continue : Tableau 4 … en préparation . . . . et SANS IMAGE c’est dur ! . . . CHAIR INDIE !

| Le fils de Dio |

. . . . elle le chantait et du coup le dit « soap opera », au moins sur l’instant et très provisoirement,  plus tard vous allez quand même pleurer comme des soupes,  promis juré.  . . . . devenait . . . . ce qu’il avait toujours été  opéra bouffe !

. . . .
Mais le plus fort c’etait la voix qu’elle prenait cette chaise dépaysée de la Croisette au Cap Creux et ensuite au Capoeira,  un bistrot fameux d’Angoulême fréquenté par les créateurs de BD, plumitifs chartreux, alumineurs industrieux et inspirés, comme la Palette l’avait été par peintres et écrivains . . . à Paris,  du temps de Cortazar.
D’abord on aurait dit la voix de Delfine Serig ( ici appelée et c’était inscrit dans le rêve en ces termes et en ce lettres, en ces jours marqués, dans notre beau pays,  par, nouvelle  incroyable qui avait révulsé les esprits.  . . la nouvelle orthographe promue par décret, méconnaisable, mais rien de grave, s’en souvenait-on encore, en ces temps d’ébullition, de Marienbad et du manifeste des 343 salopes  ? )

Ensuite elle prenait , chaiseprofonde et virile,  la voix du gros Léon.
Léon Zitrone pardi ! Je suis sûr que personne ne l’a oublié,  lui.

Et enfin quand elle sortait de sa gorge de chaise abrupte des obscénites ou des absurdités en catalan, comptines assez paillardes, éructations et boniments du genre  » je ne suis pas Dieu, sinon je ne serais pas Dali », indiscutablement, c’était lui. C’était sa voix. Bien avant sa promotion au rang de marquis,  ayant enfin réalisé son rêve de jeunesse qu’il avait un instant caressé en rêvant tout haut,  à Port Lligat,  avec l’ami Federico Garcia Lorca,  juste avant son assassinat.

La chaise chantait et c’était presque un cauchemar  qui revenait.

[N’oubliez pas que nous sommes ici dans un rêve rapporté par le fils de Dio. Or,  Marko Brac se retrouvait après Angoulême, emporté, lui aussi, dans son rêve à la Havane. Très exactement à  San Antonio de los Banos, à l’école internationale de cinéma qu’il avait fréquentée et plus exactement encore,  dans un sketch prépare avec trois copains,  sketch qui avait été concocté  à titre d’épreuve probatoire en fin de première  année, justement quand il avait failli se faire virer de l’école pour indiscipliné.  ]

Note : quand je vois le petit dieu Marsam là-haut,  sur la page,  tirer la langue ça me fait vraiment  peur,  En effet comment  raconter ça au lecteur qui a déjà subi toutes ces avanies de changement de scripteur et de .  . . .

Vous l’aurez compris,  La chaise de stand en stand,  d’exposition en exposition,  de signature en signature avait vu,  avait bu,  avait su et lu et.  . . tant et tant .  . .

david domitien duquerroigt on Blogger
david domitien duquerroigt
Amoureux de la Catalogne où il s'est trouvé des ancêtres, david domitien duquerroigt (il tient aux minuscules ), y vit maintenant un peu retiré du monde. S'il a côtoyé une partie de sa vie, avant la chute du mur de Berlin, les attachés culturels us ou soviets, sans avoir autant qu'eux l'air d'un espion, c'est que à côté de ses poèmes et caché derrière les bureaux et la paperasse de ses représentations diplomatiques, il s'est donné pour tâche d'écrire pas à pas l'histoire compliquée de Dio Darko Brac, l'ami de longue date qui a mené jusqu'à sa disparition une vie d'agent très spécial de la délégation de la défense extérieure, détaché auprès de la section ne figurant sur aucun organigramme de la direction des affaires étrangères non élucidées.
La nouvelle histoire que ddd met en route après son blog ayant pour siège la gare de Perpignan sur le Nouvel Obs et son essai de raconter sa vie ou son ultramort sous la Maison Carrée de Nîmes, est celle , une fois couchés sur le papier ou les écrans numériques, ces épisodes aventureux , celle amicale et nostalgique de la rencontre avec le fils de Dio, un jeune homme tranquille.
Mais voici tout à coup que ddd (oubliant provisoirement le cap Creux) se retrouve à nouveau aux approches de la maison Carrée ou même dans son archi-dessous envahi par les eaux après être passé par le fond de son jardin . . .

Laisser un commentaire