Auteur : david domitien duquerroigt

Amoureux de la Catalogne où il s'est trouvé des ancêtres, david domitien duquerroigt (il tient aux minuscules ), y vit maintenant un peu retiré du monde. S'il a côtoyé une partie de sa vie, avant la chute du mur de Berlin, les attachés culturels us ou soviets, sans avoir autant qu'eux l'air d'un espion, c'est que à côté de ses contes utopiques, caché derrière les ronds de jambes de ses représentations diplomatiques, il s'est donné pour tâche d'écrire secrètement l'histoire compliquée de Dio Darko Brac, l'ami qui a mené jusqu'à sa disparition une vie d'agent de la délégation de la défense extérieure, détaché auprès de la section ne figurant sur aucun organigramme de la direction des affaires étrangères non élucidées. La nouvelle histoire que ddd met en route après son blog ayant pour siège la gare de Perpignan sur le Nouvel Obs et son essai de raconter sa vie ou son ultramort sous la Maison Carrée de Nîmes, est celle , une fois couchés sur le papier ou les écrans numériques, ces épisodes aventureux , celle amicale et nostalgique de la rencontre avec le fils de Dio, un jeune homme tranquille. Mais voici tout à coup que ddd (oubliant provisoirement le cap Creux) se retrouve à nouveau aux approches de la maison Carrée bientôt dans son archi-dessous envahi par les eaux après être passé par le fond de son jardin . . . pour une nouvelle aventure bionico-sf.

Il était bien difficile de rester « objectif », ce n’est pas le mot, disons « lucide », face à une telle avalanche de sensations nouvelles et étrangement décapantes et déroutantes, vieillir de vingt ans  et gagner en perspicacité (?) ou en sénilité peut-être aussi bien, puis inopinément se sentir tout à coup de nouveau rajeuni mais . . […]

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Mais j’ai commencé, allons-y donc. Vous avez de la chance. Enfin   . . . si on veut. Ça va être la surprise pour ceux qui croient qu’ici on trafique juste des scénars de jeux vidéos !  Reprenons : Les autres, projetés avec moi dans ce tube huilé qui nous ramenait à la surface, je ne […]

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. . . en . . . je ne sais pas trop, vers 2040 ou 50, peut-être. En tous cas bien plus tard qu’aujourd’hui. Bien sûr, ça va supposer de votre part un peu d’adaptation aux nouvelles époques que nous avons le privilège – triste privilège ? à vous d’en juger – d’avoir vécues, nous, […]

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Je ne parle ni de ce que fut dans le passé ce possible paradis fiscal tropical ni du bien rance et racorni racisme qui fut plus près de nous hyperactif, je parle d’ascension aquatique fulgurante. Au Panama on passait d’un océan à l’autre en s’élevant seulement de 26 mètres et depuis peu de 30, avec […]

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Et là nous allons devoir nous passer d’images. Enfin, je crois. A moins que. Maintenant le vent qui est une machine à soufflet de forge plutôt complexe, à coffre, à paliers successifs apoplectiques, à vitesses embrayées paroxystiques, parfois pourvues de phases de retournement et reprises poussives, souffle terriblement. Un vrai vent fou furieux du grand […]

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Au milieu d’un carrefour qui n’était matérialisé, en pleine plaine aquatique toute plate et sans bornes apparentes (quelle étendue d’eau était-ce là ? comment avaient-ils creusé ça, si grand, si large, sous la ville sans qu’elle s’effondre ? questions idiotes bien sûr, il fallait s’adapter un point c’est tout), que par cette double pancarte plantée […]

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Je sais seulement que je ne devrais pas. Ayant déjà tellement combattu. Ayant déjà eu toutes sortes d’ennuis quand je vivais clandestinement tranquille puis ensuite officiellement recherché, allongé sur mon lit de repos entouré de tablettes antiques ou pas, sous la Maison Carrée restaurée et blanchie, dans cette ville qui a pour emblème un croco […]

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J’avais bien capté . . ./ . en regardant ces images phosphorescentes sorties du coffre, . . . parfois, dans mon jardin, la nuit, uniquement la nuit, ou aussi mais plus confusément – là j’avais des doutes encore plus terribles (était-ce possible que ces délires, ces fantasmes, ces hallucinations violentes, résurgentes, se matérialisent parfois même s’impriment […]

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Charles a manqué être décapité. Alors qu’il était dressé, de nouveau plein de vitalité et de morgue. Il a juste eu le temps de baisser la tête sous l’un des doubles arceaux, portiques qui sont deux, encore et toujours jumelés et pourvus de grandes grilles aujourd’hui (pour l’occasion ?) ouvertes, supportant au-dessus le square Antonin. […]

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Donc voilà, Charles tombe tête la première dans le bouillon (pour ceux qui suivent et risquent bientôt de décrocher ou pas, mais c’est qu’ici comme ailleurs rien n’est garanti, ni d’ailleurs écrit à l’avance, vous l’avez appris bien avant moi à vos dépends peut-être, ici on attend de voir ce qui va arriver . . […]

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Fut ainsi résolue, et hop ! Finalement malgré la chaleur extrême, nous étions repartis et vaillamment avions grimpé. Du haut de la grande marque, Torre magna, la Tour magne, nous regardions en bas la ville assoupie, écrasée. Écrasée de lumière, de chaleur aplatissant la plaine et les toits doucement pentus, garnis de tuiles moussues, dites […]

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. . . il me semblait du moins (était-ce elle ou seulement son image ? une sorte d’affiche avec sur sa peau, sur le haut de son décolleté, une inscription projetée en lettres grisées, comme un courrier incrusté à fleur de peau ? tapé directement sur son corps ?) dans un véhicule, c’était elle qui […]

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